La quasi-totalité des partis d’opposition boycottent le référendum portant notamment sur la suppression du Sénat et la modification du drapeau. Quelque 1,4 million de
Mauritaniens sont appelés aux urnes, samedi 5 août, pour dire
« oui » ou
« non » à un projet de révision de la Constitution.
Élaboré en septembre et octobre 2016 lors d’un dialogue entre le pouvoir et l’opposition modérée, le projet prévoit la suppression de plusieurs institutions : le Sénat, qui serait remplacé par des conseils régionaux élus, la Haute Cour de justice, le médiateur de la République et le Haut Conseil islamique.